IDAC - Laboratoire d'analyses

De 1990 à nos jours : répondre aux problématiques actuelles

Les temps changent et les préoccupations sont en perpétuelle évolution. La fraude sur les engrais - responsable de la première impulsion donnée au laboratoire - et les grandes prophylaxies initiées dans le passé laissent place à des inquiétudes plus modernes. Les entreprises de la fin du XXe siècle se dotent désormais de systèmes qualité susceptibles de répondre aux questions que se pose la société en matière de sécurité sanitaire et de protection de l'environnement. Les techniques d'analyses devenant de plus en plus sophistiquées poussent aussi les laboratoires à composer en permanence en fonction des demandes et à anticiper les évolutions.

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Site actuel de l'IDAC à La Chantrerie

Sécurité et fiabilité

Dans cet esprit et dès 1991, un service qualité est créé dans les laboratoires départementaux afin de permettre la préparation des accréditations. En 1993, les études concernant le projet de création de l'Institut Départemental d'Analyse et de Conseil amènent au regroupement des laboratoires. Les travaux de construction des nouveaux bâtiments de la Chantrerie débutent en 1995.

Mis à part le département œnologie déjà établi sur le site de la Frémoire, les laboratoires se regroupent à la Chantrerie. La priorité est axée sur le service rendu aux clients. Réparti en trois secteurs principaux - agroalimentaire, environnement, santé publique / santé animale - l'IDAC multiplie dès lors les accréditations et ne cesse d'affirmer ses compétences. Ainsi, il acquiert un progiciel de gestion informatisée commun aux trois laboratoires et met en place une cellule R & D (Recherche et Développement) en chimie, qui sera confortée par la création d'une section biologie. L'intérêt est stratégique et permet à l'IDAC de faciliter sa réactivité face aux demandes nouvelles toujours croissantes.

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Accréditations
En 2002, l'IDAC compte vingt-et-un programmes accrédités COFRAC et se situe en tête des laboratoires français.

S'adapter aux demandes nouvelles

Grâce à sa cellule R & D, l'IDAC entend répondre aux besoins conjoncturels liés notamment aux crises alimentaires et environnementales. Au cours des différentes crises observées à la fin des années 1990 et dès le début du XXIe siècle, l'Institut a pu apporter son concours en matière de recherche de Listeria, Toxi Infections Alimentaires (TIAC), botulisme ou encore lors de contaminations par la dioxine. L'IDAC était également sollicité pour l'examen des hydrocarbures échappés des soutes de l'Erika.

Toutes les salles des locaux du laboratoire de biologie sont conçues selon les règles de l'assurance-qualité et le principe de la “marche en avant”. Certaines d'entre elles ne sont dédiées qu'à l'étude de micro-organismes dangereux, tels que l'ESB.

Cette cellule a également permis de développer de nouvelles méthodes d'analyses : comme la recherche des légionnelles dans les eaux, recherches des résidus de pesticides présents dans les végétaux et le vin, recherche des enterovirus présents dans les boues d'épandage…

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Laboratoire de préparation pour la Chromatographie

Quelques repères…

  • 1991 : Robert Floc'h : premier directeur général des laboratoires départementaux.
  • 1993 : Les Laboratoires Départementaux deviennent IDAC (Institut Départemental d'Analyse et de Conseil).
    Joseph Boutin, directeur général de l'IDAC.
    Dominique Delanoë, nommé Directeur Général Adjoint.
  • 1994 : Le laboratoire d'œnologie : 1er laboratoire départemental de Franceà bénéficier d'une accréditation.
    1995 : Début des travaux de la Chantrerie.
  • 1997 : Regroupement des laboratoires à la Chantrerie.
  • 1998 : L'IDAC obtient neuf nouvelles accréditations.
  • 2000 : Bruno Caroff, Directeur général Adjoint.
  • 2002 : L'IDAC compte 21 programmes accrédités COFRAC.
    Gilles Lambert est nommé Directeur Général.
  • 2004 : Mise en ligne du site internet de l'IDAC.

9 septembre 2010 - 00:44